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 The Writer, saison 1, épisode 1 : Une pénurie plus grande que la planète

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The Writer



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MessageSujet: The Writer, saison 1, épisode 1 : Une pénurie plus grande que la planète   Sam 16 Nov 2013 - 13:16

Sylamandria, 42e  siècle

L'espace … Si vaste … Si lumineux …  Si remplit de vaisseau humain qui cherche à reprendre une technologie tellement efficace pour pouvoir d'une ne pas l'avoir contre eux et de deux l'avoir contre ses ennemies ! C'est comme ça qu'un aimable voyageur s'est fait attaquer alors qu'il prenait un repos mérité sur une des lune de Sylamandria, planète connue pour ses montagne aux courbes étrange … Très bizarre leurs montagne. La gravité y est différente ce qui peut permettre au monstre de roche d'avoir par exemple un diamètre plus petit au milieu de sa structure ce qui rend les paysages plutôt beau en plus du ciel qui change de couleurs au différent moment de la journées. Le ciel rouge bordeaux le crépuscule et l'aube et couleurs or en journée. Un très beau système !

Mais notre voyageur n'était pas venu pour le paysage mais plutôt pour les beignet de lézard-scorpion mutant, grande spécialité locale. En fait ce voyageur ben c'est moi ! On m'appelle « The Writer » pour l'info ! Mais mon « nom » n'a pas d'importance pour le moment. Je me trouvais sur une terrasse d'un restaurant en journée dans la zone portuaire. J'étais tranquillement en train de déguster un de leurs fameux beignet tout en faisant découvrir le ketchup à un groupe Sylamandrien qui avec leurs visage composé d'yeux et de narine sans nez me regardait d'un œil peut convaincu pendant que je trempais mes beignet dans du ketchup.

Ch'ète chur que vous voulez pas y goûter ? Demandai-je la bouche pleine. Ils hochèrent tous négativement la tête presque en même temps. Je rit de bon cœurs puis je repris un beignet.

Vous savez que c'est meilleurs avec un assaisonnement ? Dis-je en faisant de mon beignet ketchup un ketchup beignet que je mis entier dans ma bouche. J'adore manger … L'un deux pointa le petit bout de métal sur la table d'un air interrogateur. Cette espèce est muette mais on comprend ce qu'il disent pour une raison qui échappe au raisonnement logique universel …
Ce machin là ? C'est un SIP où une sonde à interface télépathique. Ce truc marche comme un appareil sonique en fait ! Dis-je en appuyant sur le seul bouton que possédait l’appareil. Un écran se déplia et je fit un scan des êtres en face de moi qui reculèrent dès que le le rayon bleu vint parcourir leurs visage sans traits. L'écran afficha les données. Je replie mon écran et hop ! L'appareil devint un stylo quatre-couleurs. Camouflage efficace ! Un petit dérivée du circuit caméléon.

Cependant je fis une pause et rouvrit l'écran. Des vaisseaux ont été détecter … Partout en orbite autour du système. Je mis une petit pierre précieuse en forme de pyramide parfaite sur la table et me précipita vers une pitite boi-boîte qui détonait avec le décors avec sont style plutôt viellot. Je déverrouillai la porte et entra précipitamment. A l'intérieur le décors était plutôt mal assortit avec l'extérieur mais je ne m'en souciait pas. En entrant un escalier menait vers une zone surélever par rapport au salon où le tableau de bord se trouvait, tout au centre. Des couloirs menait ensuite vers les différente pièce. Le tableau de bord était en forme d’hexagone et possédait un tube de verre au centre avec une pyramide transparente dedans.

Bon … C'est partit … Dis-je en manipulant le circuit zigzag.

A la fin de la manœuvre la structure de mon TARDIS s'ébranla et le bruit du moteur se fit entendre. Bon ben … Décollage … Dis-je en tirant sur un levier. Le Tardis disparut et moi je pris place sur un fauteuil mécontent d'avoir été déranger lors de ma dégustation en plus à volonté … Les gens n'ont aucun respect !  Un vieux téléphone sonna et je vint le décrocher.

Allô ?

Arrêter cet engin immédiatement. ! Tonna une voix grave.

Qui est à l'appareil ? Fis-je l'air de rien.    

Nous allons réquisitionner la nanotechnologie que vous possédez, elle ne doit pas tomber entre de mauvaise mains.

C'est ce que je me suis dis aussi ! Donc je vous dis à bientôt … Touriste … ricanais-je en raccrochant tout en entrant dans le vortex temporel.

Au final ils allait devoir envoyer des vaisseaux qui possèdent les facultés de voyager dans le temps pour me rattraper. Soudain un voyant rouge s'alluma sur le tableau de bord. D'ordinaire je l'aurais ignorer si cette lumière n'avertissait pas d'un danger immédiat.

Interface que se passe t-il ? Demandai-je.

Une forme holographique de moi se matérialisa dans le tube de verre. Scan en cours ... dis l'interface. Soudain le vaisseau parut être en plein séisme ce qui paraît hautement improbable si ont sait que il n'y a pas de séisme dans un vortex temporel.

Alerte ! Procédure d'urgence enclenchée. Flux temporel saturé. Parasites détecté. Sortie immédiate du vortex … Termina l'interface avant de disparaître.

Pendant ce temps là une jeune femme avec sont enfant cultivait avec peine les derniers légumes qui avait échapper au intempérie. Elle semblait épuisé et maigre. 1693, le terre lors de  la grande famine … Une époque bien sombre … Soudain un groupes d'homme armée de faux et de fourches arrivèrent et tentèrent de voler des plans des dernier légumes qui lui restait. Elle criait, son enfant pleurait et eux riait en prenant les paniers remplit de nourriture. Une fourches se leva et allait s'abattre sur le visage de la jeune femme quand soudain une énorme détonation retentit. Les villageois virent une boule de feu sortir du ciel et foncer vers eux.

CRAAAAASH ! Hurlai-je à l'attention d'un cube lumineux où une pyramide était marquée. Mon signal de détresse de Time lord !

Coordonnée 7-7-2-4E et 1-6-9-3T. Crash imminent ! J'aurais besoin d'aide ! Dis-je avant de lancer les cubes par la fenêtres. Plus y'en as plus j'ai de chance !

Alors que le TARDIS fonçait vers le sol je fit ce que je put pour faire un atterrissage correct.

Perte d'énergie ? On va faire sans ! C'est partit ! Hurlai-je en activant le mode manuel. Une manette de jeux vidéo se débloqua et je calcula mon atterrissage du mieux que je put. Au final je put me poser en douceur si la douceur équivaut à se cogner contre le tableau de bord. Je sortit et m'écarta vivement du Tardis et le recouvrit de feuilles.




Il va se réparer de lui même de toute façon … Les parasites ont bouffer l'énergie de mon tardis …

Je fis quelque pas et rajusta ma cravate avant de partir vers le petit village non loin. Je sortit ma SIP et scanna l'air et l'endroit. 1693 … La famine ?! Comment je vais faire pour manger moi ?        

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The Twelfth Doctor



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MessageSujet: Re: The Writer, saison 1, épisode 1 : Une pénurie plus grande que la planète   Mer 6 Aoû 2014 - 22:55

Comme à son habitude, le Doctor était à bord du TARDIS en train de pianoter des coordonnées sur le clavier. Depuis le départ de Talia, il avait décidé de changer de salle de contrôle.

Talia n'était pas réellement partie, elle avait décidé de rester auprès de sa famille pour quelque temps, sur Terre. Le Doctor avait juste décidé de lui faire une petite surprise en changeant la salle de contrôle qui avait repris le même aspect que lorsqu'Amy et Rory voyageaient avec lui.

Le TARDIS se matérialisa dans la chambre d'Hayleen.

The Satanic Nebula! s'écria-t-il en sortant sa tête de la porte, non, ça te plairait pas? Hayleen? Sinon, on pourrait aller au lagon des étoiles perdues. Il était déjà rentré dans le TARDIS, haussant un peu la voix pour qu'Hayleen puisse l'entendre. C'est un magnifique endroit, mais c'est un peu ennuyant puisqu'il s'y passe quasiment jamais rien! Désolé, j'ai oublié de prendre mon livre de voyages. Et ... le voilà !

Il sortit un magnifique livre de voyage qui répertoriait les 1000 et 1 planètes à visiter, sous forme d'hologrammes. Il ouvrit le livre et tomba sur une page au hasard. L'hologramme s'activa et on avait une vue d'une planète, puis de la végétation, des habitants et des lieux incontournables.

Haha! La planète Swirling Water. Je n'y ai jamais été. Tu sais, ce livre s'adapte à son lecteur, il analyse nos goûts et cherche des planètes sur lesquelles nous n'avons pas posé le pied. Non mais sérieusement, ça ne te dit pas de venir faire un tour dans le TARDIS?

Il sortit complètement de sa boîte, le livre sous le bras et vit Hayleen, sublimement habillée, comme si elle allait à une soirée ou si elle avait un rendez-vous.

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Le Garde



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MessageSujet: Re: The Writer, saison 1, épisode 1 : Une pénurie plus grande que la planète   Lun 18 Aoû 2014 - 20:55

"Toc, toc, toc, toc". Le Garde ignora ce qu'il venait d'entendre. Il poussa sur son bras et le skate sur lequel il était allongé roula sous la console de contrôle de son TARDIS. Il attrapa une clé à molette et serra un boulon.
Des câbles pendaient tout autour du Seigneur du Temps. Il observa la situation dans laquelle il se trouvait. La colonne de verre au centre de sa console de navigation ne voulait plus faire son mouvement habituel de haut en bas lorsque le vaisseau était en vol. Cela n'avait aucune conséquence, mais le Garde adorait ce mouvement. Il attrapa deux câbles, qu'il tenta d'assembler avant de se rendre compte qu'ils possédaient deux appendices. Il lâcha un des câbles, l’extrémité frappa le sol et émit un grincement. "Toc, toc, toc, toc".
Le Seigneur du Temps grimaça, quelque chose le dérangeait. Il raffermit sa prise sur le câble, et tenta de faire rentrer la prise dans la clé à  molette, sans succès. "Toc, toc, toc, toc".
Le Garde grinça des dents. Qu'est-ce qu'il lui arrivait ? Il n'arrivait plus à se concentrer. Il se passait quelque chose, mais il était incapable de savoir quoi. "Toc, toc, toc, toc". Il poussa un long soupir.
- Att...
Il se glissa de sous la console et se leva. Il venait de comprendre ce qui le dérangeait. Il bondit vers l'entrée de sa machine à voyager dans le Temps et l'Espace. On frappait à la porte.
 - Franchement, qui frappe à la porte des gens en plein milieu de la journée ? enragea-t-il.
Il ouvrit la porte d'un grand geste du bras.

Il lui fallut une seconde pour réaliser ce qu'il voyait devant lui. Ses yeux s'emplirent d'une lueur d'émerveillement. Une petite boîte blanche luminescente virevoltait devant lui.
- Oh... tu es sensationnelle.
L'objet flotta doucement dans les mains du Seigneur du Temps. À l'instant où la boîte toucha la paume de sa main, un champ télépathique s'inflitra dans son esprit, le message s'y connecta.
 ~ CRAAAAASH ! Coordonnée 7-7-2-4E et 1-6-9-3T. Crash imminent ! J'aurais besoin d'aide !

Le message s'estompa comme il était apparu, en un soupir. Le Garde, essouflé, venait de recevoir un signal de détresse émit par un autre Seigneur du Temps, quelqu'un appartenant à sa race. Il retourna le cube et vit un triangle, qu'il prit pour le symbole dudit Seigneur du Temps.
Le Garde fit volte-face en fermant la porte d'un geste ample du bras. Il se précipita vers la console de navigation de son TARDIS. Il posa la boîte dessus et l'examina quelques secondes pour y découvrir un bouton poussoire sur le côté droit du triangle. Il appuya dessus et un panneau s'ouvrit. Le pilote du vaisseau attrapa un câble de type USB et tira dessus jusqu'à le brancher dans le cube. Aussitôt, les coordonnées du message furent triangulées et insérées dans l'ordinateur de vol. Il ne restait plus au Garde qu'à descendre le levier rouge flamboyant de sa console pour faire décoller son TARDIS. Tout en le faisant, il s'écria :
- Tiens bon, le Garde est dans la place !

Citation :
[HRP : Je tiens à préciser que je place ce RP après mon premier épisode (qui n'est pas encore publié) donc je fournirai les détails qu'il vous faut sur mon Seigneur du Temps et ne faites pas attention à la physionomie de mon TARDIS pour le moment]


Dernière édition par Le Garde le Lun 25 Aoû 2014 - 20:02, édité 1 fois
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Hayleen Fox



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MessageSujet: Re: The Writer, saison 1, épisode 1 : Une pénurie plus grande que la planète   Jeu 21 Aoû 2014 - 15:24

Le son familier de la matérialisation unique en son genre du TARDIS débuta dans ma chambre. Mon coeur fit un bond, j'espérais que le Docteur revienne me chercher. Pas que ma vie sur Terre soit ennuyeuse, non, elle était agréable, mais pas autant que la vie avec le Docteur : les voyages, les découvertes, les extraterrestres loufoques et même les innombrables danger avaient leur charme. Alors passer trois mois sans nouvelles aventures rien qu'une vie simple ... ça faisait un vide ! Et le Docteur y jouait beaucoup évidemment, sans lui je n'aurais jamais vécu tout cela ! Alors c'était avec un peu de stress, une envie de le gifler pour l'attente et également un immense soulagement que je le vis sortir en trombe de la Boite Bleue.    

The Satanic Nebula! Non, ça te plairait pas? Hayleen? Sinon, on pourrait aller au lagon des étoiles perdues.

Il rentrait à nouveau dans le TARDIS, haussant le ton pour que je puisse l'entendre je remarquais que la porte de ma chambre était resté entrouverte et je me précipitais pour la fermer.

C'est un magnifique endroit, mais c'est un peu ennuyant puisqu'il s'y passe quasiment jamais rien! Désolé, j'ai oublié de prendre mon livre de voyages. Et ... le voilà !

J'eu juste le temps de me retourner que le Time Lord venait de surgir un livre à la main. Celui-ci émettait des hologrammes de diverses planètes, il semblait agrémenté de beaucoup de détails que je regardais avec une certaine candeur.


Haha! La planète Swirling Water. Je n'y ai jamais été. Tu sais, ce livre s'adapte à son lecteur, il analyse nos goûts et cherche des planètes sur lesquelles nous n'avons pas posé le pied. Non mais sérieusement, ça ne te dit pas de venir faire un tour dans le TARDIS?


Il sortit entièrement du Tardis et semblait enfin me remarquer, du moins la tenue dans laquelle j'étais et j'oubliais alors le moment d'appréhension que j'avais eu. Je me précipitais pour le prendre dans mes bras, d'une certaine manière j'étais soulagée de le voir et de le toucher.

- Vous alors ! Le grondais-je affectueusement. J'ajoutais en souriant.- Vous avez le talent pour arriver quand on s'y attends le moins

La porte s'ouvrit doucement et un jeune homme brun apparu.

- Dis-moi Hayleen, je sais que tu es un peu coquette mais ... Il leva la tête et aperçue dans les bras du Docteur. Il semblait un peu tendu je pouvais le comprendre, je n'aurais pas aimé la situation inverse. Tu peux me dire ce qu'il se passe ? C'est qui lui ?

J'eu à peine le temps de me détacher de lui que je répliquais avec conviction :

- C'est mon grand-père ! Grand-père je te présente Logan, Logan ... Mon Grand-Père

Il leva un sourcil l'air dubitatif et un sourire ... moqueur ? Il aurait eu le droit de m'en vouloir un peu. Je lui mentais quand même ouvertement ou bien alors j'avais réussi à me montrer vraiment convaincante, je me sentais un peu perplexe.

- Sérieusement ? Ce n'est pas parce que je doute de toi mais là, il est pas un peu jeune ton Grand-père ?

Je me retournais vers le Docteur puis rapidement vers Logan d'une manière étonnée.

- Le Yoga, le thé et beaucoup de course à pied !

Pour la course, je ne mentais pas et Logan semblait sourire un peu plus.

- Si tu le dis, je te crois. Il se dirigea vers le Docteur pour lui serrer la main. Je dois me présenter comme il le faudrait. Logan Kirsten, je suis le petit ami de Hayleen.

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Code:
[color=#87E990]  Couleur de Logan  [/color]

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MessageSujet: Re: The Writer, saison 1, épisode 1 : Une pénurie plus grande que la planète   Sam 23 Aoû 2014 - 12:43

Le Doctor venait tout juste de sortir entièrement du Tardis et semblait enfin remarquer la jolie Hayleen et la tenue qu'elle portait. Il fut surpris de voir un regard d'anxiété sur le visage de son amie. Elle se précipita pour le prendre dans ses bras.

Doucement, tu vas me briser une côte, lui dit-elle en la serrant également dans ses bras.

Vous alors ! Vous avez le talent pour arriver quand on s'y attends le moins

Je t'aime beaucoup moi aussi,, répondit-il avec un petit sourire moqueur, quoi de neuf depuis la dernière fois, hein? Pas d'Ice Warriors ou de Cybermats en vue? Remarque, ça ne fait qu'une semaine qu'on s'est pas vu.

La porte s'ouvrit doucement et un jeune homme brun apparu.

Dis-moi Hayleen, je sais que tu es un peu coquette mais ... Il leva la tête et aperçu Hayleen dans les bras du Doctor.Tu peux me dire ce qu'il se passe ? C'est qui lui ?

Elle? Coquette? Vous auriez dû la voir quand elle a failli finir en sorbet humain. répliqua-t-il en riant un peu. Montez pas sur vos grands chevaux, moi je ne suis que

Mais en un battement de cil, Hayleen s'était détachée de son bras et pris la parole aussitôt, surprenant le Doctor qui s'interrompit immédiatement.

C'est mon grand-père ! Grand-père je te présente Logan, Logan ... Mon Grand-Père

"Logan" leva un sourcil, et prit un air dubitatif. Avant que le Doctor ne puisse voir un petit sourire s'esquisser sur le visage du jeune homme, un sourire moqueur. Il ne prenait personne au sérieux dans cette pièce, et contrairement à ce qu'on pourrait penser, encore moins Hayleen que le Time Lord.

Sérieusement ? Ce n'est pas parce que je doute de toi mais là, il est pas un peu jeune ton Grand-père ?

Le Doctor le fixait continuellement, comme pour l'analyser, puis Hayleen se retourna brièvement vers lui et il eut le temps de lui faire un petit sourire genre "Tu t'es mis dans un pétrin ma petite, tu vas pas t'en sortir", puis elle se retourna rapidement vers Logan d'une manière étonnée.

Le Yoga, le thé et beaucoup de course à pied !

Pour la course, elle ne mentait pas. Il ne pouvait même pas compter le nombre de fois où il a couru pour échapper aux divers dangers qui rôdaient. Qui dit Doctor, dit aliens, qui dit aliens, dit danger, qui dit danger, dit Doctor. Une sorte de cercle dont il ne pouvait pas s'échapper. Le thé non plus, elle ne mentait pas. Le Yoga, hé bah... un peu plus. C'était un truc de vieil humain, ça, pensait-il. Mais il n'était pas tout jeune non plus, bientôt 1600 années au compteur et plus qu'une seule régénération disponible. Un éclair le traversa, et il pensait un court instant à se mettre au Yoga mais il fut tiré de ses pensées par Logan, qui reprit la parole.

Si tu le dis, je te crois. Il se dirigea vers le Doctor pour lui serrer la main. Je dois me présenter comme il le faudrait. Logan Kirsten, je suis le petit ami de Hayleen.

Pardon? Aux dernières nouvelles, elle était célibataire. répondit-il, assez dubitatif, puis il se rapprocha d'Hayleen et lui glissa à l'oreille Ne me dis pas que je suis en retard? J'avais dis une semaine. lui murmura-t-il, inquiet. Il se redressa et serra la main de Logan, toujours tendue vers lui. Désolé, en réalité je suis un alien qui change de visage dès que l'envie lui en prend, c'est pour ça que je ressemble à un type assez jeune, milles excuses. répondit-t-il en riant un peu. C't'une blague.

Mais à peine eut-il expliqué sa phrase que le téléphone extérieur du TARDIS se mit à sonner. Le Doctor tourna sa tête très rapidement vers son vaisseau et le fixa, inquiet. Le téléphone sonna une seconde fois. Il donna à Hayleen un regard inquiet, qu'elle semblait lui rendre. Le téléphone se mit à sonner une troisième fois.

Personne ne va répondre? Ok, je sais que c'est une boîte de police qui n'a rien à faire dans ton appartement mais on vient de voir pire, non? devant l'absence de réponse, Logan avança d'un pas mais fut retenu par la main du Doctor.

RESTE OU TU ES! rétorqua le Doctor, rapidement.

Ce n'est qu'un téléphone!

Je crois pas, non. Ceci n'a rien d'un téléphone, ni d'une boîte de police. Il ne sonne jamais. Il sonne jamais tout simplement parce que ce n'est pas un téléphone. Parce qu'il n'est raccordé à rien du tout. Le numéro n'existe pas, et il n'y a pas de ligne entrante donc même si le numéro existait, il ne pourrait pas sonner. répondit le Doctor, alors que le téléphone semblait ne jamais s'arrêter de sonner. Qui que ce soit, ce quelqu'un veut vraiment nous parler. Il donna un petit regard à Hayleen et une sorte de mouvement de la tête, comme un acquiescement, une sorte de code qu'ils ont, pour lui dire de se tenir prête.

Le Doctor marcha lentement jusqu'au TARDIS, ouvrit la petite porte et s'empara du téléphone comme s'il allait disparaître. Le saisissant dans sa main droite, il regardait une dernière fois Hayleen avant de le porter à son oreille et dire d'une voix sombre:

Allô ?

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MessageSujet: Re: The Writer, saison 1, épisode 1 : Une pénurie plus grande que la planète   Lun 25 Aoû 2014 - 17:20

Si tu le dis, je te crois. Il se dirigea vers le Doctor pour lui serrer la main. Je dois me présenter comme il le faudrait. Logan Kirsten, je suis le petit ami de Hayleen.

Pardon? Aux dernières nouvelles, elle était célibataire. Le Docteur semblait douter de ce que Logan lui disait. Effectivement le pauvre avait du se tromper de vortex.
Ne me dis pas que je suis en retard? J'avais dis une semaine. Je lui glissais à l'oreille tendis qu'il serrait la main de Logan. D'une semaine nous étions arrivé à ...
- Trois mois Docteur. Nous nous sommes séparé il y a trois mois, pas une semaine.
Désolé, en réalité je suis un alien qui change de visage dès que l'envie lui en prend, c'est pour ça que je ressemble à un type assez jeune, milles excuses. répondit-t-il en riant un peu. C't'une blague.

Lorsque le Docteur eut le dos tourné préoccupé par le téléphone, Logan esquissa une grimace génée à laquelle je lui répondis par une plus indulgente. Le Docteur me fixa à nouveau, inquiet, je lui rendais le même regard. Il n'était pas logique qu'il sonne ! Logan intervint dans ce qu'il lui semblait être un acte logique. À peine il fit un pas Logan fut retenu par la main du Doctor.

Personne ne va répondre? Ok, je sais que c'est une boîte de police qui n'a rien à faire dans ton appartement mais on vient de voir pire, non?

RESTE OU TU ES! rétorqua le Doctor, rapidement.

Ce n'est qu'un téléphone!

Je crois pas, non. Ceci n'a rien d'un téléphone, ni d'une boîte de police. Il ne sonne jamais. Il sonne jamais tout simplement parce que ce n'est pas un téléphone. Parce qu'il n'est raccordé à rien du tout. Le numéro n'existe pas, et il n'y a pas de ligne entrante donc même si le numéro existait, il ne pourrait pas sonner.
Qui que ce soit, ce quelqu'un veut vraiment nous parler.

- Logan fait lui confiance, ou bien fait moi confiance, il sait ce qu'il fait

Je faisais en sorte que Logan n'intervienne pas, comme un réflexe défensif alors qu'il poussa un long soupire lassé. Je fixais le Docteur, je me doutais bien de ce qu'il comptait faire et je me tenais prête alors qu'il partait doucement vers le Tardis pour décrocher. L'atmosphère de la pièce était devenue tendue et tout comme la voix du Docteur, sombre.

Allô ?

Qui pouvait bien lui parler ? Et pourquoi maintenant ? Logan lui semblait agacé et perdu, je m'approchais du Docteur pour retenir Logan qui avançait vers lui afin de lui soutirer le téléphone. Logan n'aimait pas ce "mystère" et comptait le résoudre avec ou sans l'approbation du Docteur et nous le faisait savoir.

- Ok un téléphone incapable de sonner dans une Boite de Police de je ne sais qu'elle année et quelqu'un à l'impossible téléphone pour nous menacer et tu veux que je lui fasse confiance. Je ne le connais même pas ! Qu'est-ce qu'il me dit qu'il ne va pas nous emmener dans des problème qui ne concerne que lui ? Je ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose parce qu'un fou te donne des directive !

Il voulait juste me protéger ... Je m'avançais vers lui et le pris dans mes bras avant qu'il n'arrive à côté du Docteur.

- Logan, ça va ! Grondais-je avant de continuer plus gentiment. Tu dois me faire confiance, nous sommes en sécurité avec le Docteur. Il ne ferait rien pour nous mettre en danger ...

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MessageSujet: Re: The Writer, saison 1, épisode 1 : Une pénurie plus grande que la planète   Lun 25 Aoû 2014 - 18:31

Le Docteur écoutait attentivement son correspondant. Sa voix lui semblait familière, mais il ne semblait pas pouvoir la remettre. Il tendit l'oreille et put entendre Hayleen et Logan parler. Déconcentré par les deux humains, il se tourna vers le TARDIS et vit sa propre réflexion dans la vitre du vaisseau. Le Time Lord fut pris d'un éclair de compréhension, et avant même qu'il ne puisse réagir, la boite bleue commença à se dématérialiser.

Immédiatement, il sentit son propre corps disparaître et entre deux bruits de sa capsule, sa vision alterna entre le vortex du Temps et l'appartement d'Hayleen. Il tenta bien que mal d'attraper la porte de son TARDIS mais sa main fut agrippée par quelque chose près de lui. Dans le vortex, rien n'était proche. Mais dans l'appartement, Hayleen venait de saisir la main de son ami et le Docteur sentit que son vaisseau avait étendu son champ gravitationnel autour d'Hayleen, pour l'amener avec eux. Bien évidemment!

En effet, le TARDIS avait bien compris que c'était son occupant qui était au téléphone et avait donc crée une bulle de gravité assez large pour préserver le Time Lord de tout ce qui pouvait lui faire mal, et c'était donc logique que la bulle s'agrandisse pour protéger Hayleen à son tour. Subitement, un autre poids fût ressenti par le Docteur, c'était Logan, qui avait à son tour attrapé le bras d'Hayleen pour la retenir, mais tous furent aspiré dans le vortex par la puissance de la boîte. Mais la bulle ne s'était semble-t-il pas étendue pour protéger Logan...

A l'intérieur de la machine, des leviers furent actionnés d'eux-mêmes, des coordonnées s'affichèrent sur l'écran sans qu'on ne les tapent, une vive lumière éclata au plafond et des étincelles apparurent de nulle part. A l'extérieur, le Docteur tenait le téléphone d'une main et Hayleen dans l'autre, la jeune Terienne qui elle-même avait été agrippée par son petit-ami, et le seul lien qui les retenait au TARDIS au plein vol dans le Time Vortex était ce câble relié de l'intérieur de la petite porte jusqu'au téléphone. Cette scène, bien que burlesque, permit au Docteur de voir le tournant de l'univers et du temps. Une vision qu'il avait bien peu de fois put observer, ne s'étant quasiment jamais exposé directement au vortex du temps. Les yeux remplis d'étoiles, presque au sens littéral, le Docteur et les deux amis furent enfin matérialisés, au sens propre également, avec la boîte bleue dans un lieu qui leur était inconnu, une planète magnifique. Regardant la luxure de la planète et en se touchant la nuque, le Docteur commença à parler.

Alors là ... Ça faisait bien longtemps! Voyager en TARDIS mais pas à l'intérieur, c'est mortel. Sauf quand on a une bulle de gravité. Et même là, c'est pas une cure de jouvence. Woah... Je vais certainement faire un tour au Spa des Infirmières Tigres après.

Se retournant, il vit sa compagne et Logan, tous deux tout autant ramollis par ce voyage improvisé et la lumière du TARDIS se désactiva par la suite, indiquant une perte d'énergie. Les voilà bloqués sur la planète...

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MessageSujet: Re: The Writer, saison 1, épisode 1 : Une pénurie plus grande que la planète   Lun 25 Aoû 2014 - 21:18

Dans le Vortex du Temps.

Le Garde tapota une série de mots sur un clavier aux touches fluorescentes. Puis il fit un pas sur le côté et se retrouva devant un grand écran incrusté dans la console de pilotage de son TARDIS. Il attrapa ensuite un stylet dans la poche de sa veste et posa l’extrémité sur l'écran. Il entreprit alors de dessiner de grands cercles s'imbriquant les uns dans les autres. Rapidement, son dessin prit la forme de symboles gallifreyan, le langage des Seigneurs du Temps. Une fois cela fait, il retourna sur la clavier et pressa la touche ''Entrée''.
Le toit de sa machine devint transparent, offrant une vue imprenable sur le Vortex du Temps, ce lieu mystique, qui se trouvait entre le ''Toujours'' et le ''Jamais'', un maelstrom de vents temporels soufflaient sur le TARDIS en forme de placard. Des éclairs de tachyons en frappaient le bois, plus résistant qu'il n'en avait l'air.

Soudain, un petit point d'une couleur étrange se dessina au loin.  La machine à voyager dans le temps du Garde s'en approchait rapidement. Le point gagna une forme ; une boîte. Puis, il gagna une couleur ; le bleu. Puis des détails se précisèrent. « POLICE PHONE CALL BOX » était écrit en haut de la boîte en caractère illuminé. Le Garde avait déjà vu cette boîte quelque part, et il savait exactement où et quand : dans les cieux de Gallifrey au cœur de la Guerre du Temps !
Le message de détresse n'eut alors plus aucune importance. Le Seigneur du Temps s'empressa d'arrêter le pilotage automatique, avant de cibler son TARDIS sur la boîte bleue. Il approcha sa machine mais resta à une distance suffisante pour ne pas être repéré. Il distingua alors trois silhouettes qui semblaient virevolter au gré des vents temporels.  Quel genre de personne vole dans le Vortex sans une capsule ? se demanda-t-il.

Finalement le boîte commença à disparaître, elle se matérialisait. Le Garde ne pouvait se permettre de la perdre de vue, il verrouilla la trajectoire de son TARDIS avec l'autre machine pour atterrir au même endroit qu'elle.
Tout en faisant souffler son vent tourbillonnant, le placard se matérialisa. Le Seigneur du Temps se précipita vers la porte de son vaisseau et l'ouvrit. Il vit alors un paysage splendide s'offrir à lui. Si d'habitude il aurait admirer le spectacle, et inviter ses deux camarades à le rejoindre, aujourd'hui son attention se porta sur la boîte bleue qui se trouvait à quelques mètres de lui.  Juste à côté, ses trois passagers se remettaient doucement de leur voyage mouvementé dans le Vortex.
Le Garde passa sa main dans son dos et vérifia que son arme de poche était bien là. Il caressa le manche et sentit la vibration de l'énergie qui coulait en elle. Il sourit puis se dirigea vers les nouveaux arrivants. La jeune fille paraissait plus affectée que les deux autres, c'est pourquoi il s'apprêta à son secours pour l'aider à tenir debout. Il lui offrit un sourire charmeur, sous le regard éberlué des deux autres.
 – Un peu costaud comme montagnes russes le Vortex, vous ne trouvez pas, s'exclama le Garde tout en passant son bras autour de la taille d'Hayleen. Enchanté, on m'appelle le Garde, et je suis un Seigneur du Temps.
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Hayleen Fox



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MessageSujet: Re: The Writer, saison 1, épisode 1 : Une pénurie plus grande que la planète   Mer 27 Aoû 2014 - 21:12

Le Tardis avait démarré en trombe, nous nous étions retrouvé traîné dans le vortex. C'était intense, magnifique carrément majestueux et d'une puissance incomparable je ne pu soutenir le regard et dû fermer les yeux. J'ai cru un instant que j'allais devenir folle. Quand la machine temporelle se stabilisait enfin nous étions arrivés sur une nouvelle planète. J'étais encore étourdie par le manque d'oxygène, étrangement mon souffle à l'intérieur du vortex s'était presque arrêté, trop surprise malgré le bouclier que le Tardis avait déployé pour nous protéger. J'avais du mal à reprendre mes esprits.

Alors là ... Ça faisait bien longtemps! Voyager en TARDIS mais pas à l'intérieur, c'est mortel. Sauf quand on a une bulle de gravité. Et même là, c'est pas une cure de jouvence. Woah... Je vais certainement faire un tour au Spa des Infirmières Tigres après.

- C'était ... intense. déclara Logan d'une voix troublée.

Il semblait tout autant affecté que moi voir plus, je n'osais pratiquement pas parler. À vrai dire il n'y avait aucune parole pour décrire à quel point c'était ... Logan murmura si faiblement que je ne pu comprendre ce qu'il avait dit. Je m'accolais à lui silencieusement.

- J'ai cru mourir et vivre un millier de vie en même temps ... Sa voix était tellement faible qu'elle ne portait qu'à lui.

Il semblait très troublé. Il y eut un son semblable à celui du Tardis mais en même temps différent qui retenti à proximité, il s'agissait d'un genre de ... placard. Logan reprit ses esprits très rapidement et s'éloigna de moi, comme si il cherchait à cacher ce qu'il avait subit. Un homme sorti de celui-ci et se dirigea vers nous avec un sourire.

 – Un peu costaud comme montagnes russes le Vortex, vous ne trouvez pas
Il passa ses bras autour de moi et m'adressait un sourire charmeur. Enchanté, on m'appelle le Garde, et je suis un Seigneur du Temps.

Ma main vola contre son visage, cette idée avait brièvement trottait dans mon esprit que mon corps avait directement exécuté. Ce n'était pas uniquement parce qu'il jouait le rôle du chevalier servant mais surtout parce que ... quelque chose n'allait tout simplement pas. Je me détachais de lui et lui présentait spontanément des excuses.

- Je vous demande pardon !

Logan s'interposa l'air sombre.

- Moi non ! Il plaça automatiquement son corps devant moi et fixait le Garde, menaçant. Recommencez et je vous jure que votre placard se retrouvera dans un endroit insolite de votre anatomie.

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MessageSujet: Re: The Writer, saison 1, épisode 1 : Une pénurie plus grande que la planète   Mer 27 Aoû 2014 - 22:56

Moi non ! s'interposa l'homme. Recommencez et je vous jure que votre placard se retrouvera dans un endroit insolite de votre anatomie.

Le Garde frotta sa joue de la paume de sa main pour faire passer la douleur de la claque qu'il venait de recevoir, puis il observa le jeune homme se placer entre lui et celle qui était apparament sa fiancée.
Le Garde n'arrivait pas à déterminer qui de lui ou de son opposant avait été le plus impoli. Prendre dans ses bras une étrangère n'était peut-être pas ce qu'on faisait en rencontrant des inconnus pour la première fois, mais menacer un Seigneur du Temps était imprudent, surtout ce Seigneur du Temps.
Le Garde passa sa main dans son dos pour tâter son arme une nouvelle fois, puis il offrit son sourire le plus amical.

 – C'est une menace ? demanda-t-il de sa voix la plus froide, contre-disant son expression faciale.

Le jeune homme fit un pas en arrière, mais ne se démonta pas et répondit avec assurance.

 – Oui il se pourrait bien.

D'un bond, le Seigneur du Temps se jeta vers l'humain. Il l'attrapa par le col et le souleva dans les airs. Puis il passa derrière son dos en l'immobilisant d'une clé de bras avant de passer un objet métallique sur sa trachée.

 – Arrêtez ! cria sa fiancée, paniquée.

 – Ceci, est un Deprogrammateur voltaïque de rythmes ! Je sais, un nom ne veut rien dire, mais voilà ce qu'il sait faire : il peut griller le coeur de tout être vivant qui n'a pas de système bi-vasculaire dans un rayon de cinquante mètres. Maintenant dîtes moi qui vous êtes et ce qu'est cette boîte !

Le Garde savait qu'il devait être intimidant, il n'avait aucune intention d'utiliser son arme, mais il avait appris que les menaces étaient ce qui le menaient toujours le plus rapidement à ce qu'il voulait.
Il observa la jeune fille tremblante de peur pour son petit-ami. Et l'autre homme, qui le fixait dans un mélange de curiosité et de colère. Il n'avait pas encore prononcé un mot, mais tout en lui montrait qu'il commandait ce trio.
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MessageSujet: Re: The Writer, saison 1, épisode 1 : Une pénurie plus grande que la planète   Jeu 28 Aoû 2014 - 10:41

Une sorte de placard étrange venait de se poser à quelques mètres du Docteur et ses "compagnons". Le bruit qu'il avait émit avait suffi à éveiller une petite curiosité en lui. Lorsqu'un homme à la coiffure étrange et une barbe tout aussi bizarre en sortit, le Doctor réagit immédiatement. Il sut qui était cet homme. Ou plutôt, ce qu'il était.

Avant même de pouvoir réagir, Hayleen venait de coller une claque monumentale dans la joue de l'inconnu, et Logan s'interposa entre les deux. Le Time Lord ne réagit pas lorsque le type sorti du placard empoigna Logan. Il fit attention à Hayleen et put voir qu'elle avait très peur de ce qui allait se passer, et pourtant, il ne flancha pas. Il n'allait pas courir pour s'interposer puisque de toutes façons, il n'en avait pas grand chose à faire et il n'était tout simplement pas là. Enfin si, mais son esprit était ailleurs. Il réfléchissait en s'adossant à sa boîte. Il prêta quelque peu attention à ce que l'inconnu venait de dire puis, après le petit moment de tension qui s'était naturellement installé, il prit la parole.

Seigneur du Temps.

Ces trois mots furent suffisant pour que l'homme sorti de son placard tourne le regard vers le Doctor. Ce dernier se redressa et continua à parler.

Désolé, j'étais assoupi. Je fais ça la plupart du temps quand les gens parlent, juste pour passer le temps plus vite parce que vous êtes ennuyants.


Il avança vers la scène.

Bon, maintenant, vous n'avez aucun choix. Faites-le. Tuez-le. Voyez si j'en ai quelque chose à faire, annonça-t-il tout en avançant et en pointant son doigt vers Logan. Pour être franc, il y a un truc qui me pousse à ne pas le croire mais, révéla-t-il en levant son index devant lui en arrivant juste devant l'inconnu, oui parce qu'il y a un mais, les menaces ne marchent pas si vous ne les exécutez pas. Alors, allez-y, tuez-le. Mais, continua le Seigneur du Temps en levant son deuxième index devant lui, parce qu'il y a toujours un second mais, vous n'avez nulle part d'autre où aller qu'en arrière. Exécutez-le, et vous ne saurez pas qui nous sommes et ce qu'est cette boîte.

Il regarda brièvement ses mains et constata qu'il était dans une position un peu idiote, puis il claqua le pouce et le majeur de sa main droite en pointant de son index l'homme pour attirer son attention. Il était à quelques centimètres de lui, et le doigt était là pour le prévenir.

Et non, oui parce que je sais ce que vous allez dire je connais chacune de vos techniques de guerriers, nous ne dirons rien même si vous utilisez la force, reprit-il, très calmement. Quant à cette boîte, le Seigneur du Temps claqua des doigts et les portes se refermèrent puis se verrouillèrent, vous n'y entrerez pas.

Il se recula légèrement et tendit sa main vers l'autre Seigneur du Temps, puis, avec un sourire, il se présenta.

Salut, je suis le Docteur.

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MessageSujet: Re: The Writer, saison 1, épisode 1 : Une pénurie plus grande que la planète   Dim 31 Aoû 2014 - 18:03

Salut, je suis le Docteur.

Le Garde se détendit soudain, il relâcha la pression de son arme sur la gorge de l'homme, la fit tournoyer dans la paume de sa main et la rangea dans la poche arrière de son costume.

 – Vous m'avez eu, je bluffais, s'amusa le Garde.
Il lâcha prise sur l'homme. La jeune femme se précipita vers lui pour le prendre dans ses bras.

 - Ça va ? s'enquit-elle, les larmes aux yeux.

 - Oui, oui,la rassura-t-il.

Le Garde tendit la main vers celle du Docteur pour la lui serrer. Il glissa alors son index vers la base du poignet du Docteur. ''pump pump pump pump”. Le Garde leva des yeux surpris vers l'homme en face de lui. “pump, pump, pump, pump''. Le Garde sentait le pouls du Docteur, un rythme de quatre battements, ce qui indiquait... deux coeurs.

 – Seigneur du Temps... murmurra le Garde.

Le Docteur lui sourit. Il n'avait pas besoin d'en rajouter. Un lien venait de se créer entre les deux hommes. Le Garde pouvait lui faire confiance, il le savait. Il connaissait les légendes du Seigneur du Temps appelé “le Docteur”. Et cette boîte bleue était son TARDIS, à l'instar de son TARDIS, le  circuit caméléon ne fonctionnait plus et gardait donc cette apparence.

 – Vous êtes le Docteur.
 – C'est bien ça, répondit-il. Enfin c'est ce qu'on dit, avec toutes ces rumeurs sur moi, on ne sait jamais.

Le Garde s'inclina en signe de respect. Puis il observa à nouveau la planète sur laquelle il avait atterri et se demanda :

 – Je vous ai suivi dans le Vortex du Temps, qu'est-ce que vous faîtes là ?
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MessageSujet: Re: The Writer, saison 1, épisode 1 : Une pénurie plus grande que la planète   Jeu 2 Oct 2014 - 18:18






Je meurs de faim … C'est vide ici … dis-je en poussant la porte de mon TARDIS qui s'étais redressé de lui même pendant les huit heure pendant lesquelles je déambulais sur les chemins. J'ai vite décidé de faire demi-tour pour revenir voir ma petite boîte qui commençait à souffler et à dégager de la vapeur par les pied. Je trouve que ça donne un style. Une fois que je fus posé sur un fauteuil je fis rapidement le tour de ce que j'avais et je me pus me décider à m'en aller chercher à manger. Mais pas tout de suite. D'abord je dois aller voir quelque chose. En deux seconde le fauteuil étais vide et te tapis derrière la console de commande, roulé et posé dans un coin. Une trappe fut devant moi et une fois ouverte l'envers du décors apparaissait. De l'autre côté tout étais fait de métal et étais gris. Des couloirs interminables étais creusé dans le mur et ce fut le premier que je pris. Dans celui ci au bout de trois minutes de marche on peut voir le plancher revenir mais des tableau électronique encadré de cuivre et une immense construction cuivrée composé de tuyaux et de pompe à vapeur étais au centre et si on se penchait par dessus la rambarde on voyait la chose descendre très profond dans les entrailles de mon vaisseau. Un tableau de bord se trouvait dans au niveau de la rambarde. Cet engin est un moteur à déjouer les fréquences et c'est bien utile mais lent enfin bref. Je pris la porte style porte de W.C pour femmes aller savoir pourquoi il l'a mis ici, mais du moins ça résout le mystère de la porte des toilettes style porte de service. Je vis à l’intérieur une grosse boîte en fer et en touchant sa surface un clavier se matérialisa en face de moi. Je fis des recherche sur les archives complète de l'univers, trouvée et piratée sur les banques d'informations de Aegrith où les archives numérique sont très complète. Au bout d'un moment mon poing frappa la surface du cube

NON ! C'est impossible ça doit exister ! Ces types ne peuvent pas ne pas exister dans cet univers ! Aaah ! Réfléchis réfléchis réfléchis ! Mais oui … Euuuuuh non …  

Ce manège continua un bon moment puis décourager je fut vite en face de ma salle de contrôle. Je fis jouer ma chevalière sonique pour verrouiller les portes. Note à soi même : Mettre une serrure contre la technologie sonique. Je fit un tour dans ma bibliothèque en grimpant les escalier sur la gauches et en prenant les bon couloirs pour voir si rien ne faisait  référence  à mes agresseur mais je ne vis rien. Ce fut les pieds à la traîne que je revins dans le « hall » de mon TARDIS. Je pris la décision de m'en aller et pour ne pas être déranger j'avais enclenché le bouton ou un post-it disait :

« ACTIVATION DE L'INTERFACE VISUELLE »

C'est vrai que mon interface vocale me parlait trop donc du coup je serais tranquille ! Je fis une manœuvre et mon TARDIS entama ses gémissement et ses grognement. Le décollage c’était dérouler de façon normale … Si normale que j'en fus surpris. Je fus vite sortis de mes espoir quand un message s’afficha en rouge sur mon scanner.

Vortex verrouillé ?! Mais j'ai affaire à quoi bordel ?!

Dehors tout étais normal à quelque exception près. Quatre personnes ainsi que deux boîtes discutait et gesticulait dans tout les sens. Puis une détonation se fit entendre suivit du gémissement saccadé de mon TARDIS qui se matérialisa brutalement en l'air avant de tomber en chute libre vers le petit groupe. Il finit par tomber tout droit dans le bon sens près des autres TARDIS. A l'intérieur la gravité artificielle avait fait son office et seulement une secousse moyenne fut ressentit. Seulement moi j'étais par terre et un livre m'étais tombé sur la tête. Je fis le vide dans mon esprit et couru jusqu'à la trappe revins vers mon monstre de vapeur en cibla le verrou. Les pompes et tout le système s'ébranla et toute la machinerie entra en mouvement pour calculer la fréquence nécessaire au crochetage du verrou posé sur mon TARDIS. Je pris mon manteau et me dirigea ensuite vers la porte. Je pris un air fier le torse bombé et poussa la porte qui resta fermé et qui rentra en collision avec moi. Je fus déçut de ne pas avoir activer le bruit blanc car dehors ma galère serais sûrement remarqué vu les grommellement courroucé que je poussais. Je pris le temps de déverrouiller la porte avec ma chevalière sonique et j'ouvris en grand les portes.

Messieurs bonjour !

Dis-je avec entrain. Je vis Logan et je paru réfléchir un moment.

On se connaît non … ? Bwarf ! Qu'est ce que je raconte ! Bien sur que non !

Je pris le temps de parcourir tout ce beau monde des yeux.

Mister Placard … dis-je au garde en riant. Je vis Hayleen et lui fit un clin d’œil. Miss …  Beauty … Ouais ça colle ! Toi … dis-je en pointant Logan Mister Human ! Dis-je hilare. Puis ce fut vers la dernière personne que mon doigt se tourna. Et enfin Mister Polic …

Ma surprise étais légère mais mon air abrutis devant la grosse boîte bleue étais lui clairement relevable sur mon visage. Je vois … je ne riais plus désormais et mon doigt étais toujours lever. Je mis une tape sur ma main et me parla encore une fois à moi même. C'est pas polie de montrer du doigt ! Bonjours a vous ! Avant toute chose laisser moi me présenter. Je suis The Writer, de Gallifrey ! Vous avez quelque chose à manger ?  



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MessageSujet: Re: The Writer, saison 1, épisode 1 : Une pénurie plus grande que la planète   Mar 14 Oct 2014 - 16:02

[Point de vue de Logan]

Dès que le Garde me relâcha je me retrouvais immédiatement entre les bras d'Hayleen morte de peur.

- Tout va bien, je n'ai rien ... Dis-je d'une voix moins tendue qu'avec l'arme contre mon cou.

- Même s'il rétorquait le contraire, il ne plaisantait pas Logan. J'ai cru que tu allais ... Je la coupais en la serrant un peu plus fort contre moi.

- J'ai été trop téméraire, ne m'en veut pas.

Elle leva les yeux vers moi et pinçait ses lèvres comme lorsqu'elle était contrariée, elle l'était sans aucun doute c'était normale de l'être.

- Ne le soit pas pour des choses comme ça, je ne veux pas qu'il t'arrive quoi que ce soit à cause de moi.

Je soupirais mal à l'aise, je n'aimais pas le ton sérieux de cette discussion.

- Hayleen ... Passons à autre chose tu veux bien ? Tu es là, je suis là ... Tous les deux entourés de crétins babillant du vent ... une liste s'impose.

Je l'embrassais doucement, elle se mit à rire contre ma bouche même si je la sentais encore anxieuse.

Tandis que les deux Seigneurs du Temps semblaient prendre plaisir à discuter entre eux un énième son de TARDIS tout aussi différent des deux précédent retentit. Hayleen regardait mon cou et y glissa ses doigts délicats comme pour se rassurer que j'avais encore toute ma tête, je pris la main et lui lançais un sourire rassurant lui faisant comprendre qu'il fallait vraiment passer à autre chose maintenant.

Les portes du vaisseau venant "d’atterrir" s'ouvrir en grand pour laisser sortir encore un autre de ces énergumènes gigotants et braillards, bien que celui-ci aimait soigner ses entrées.

- Messieurs bonjour !

Un souvenir remonta à la surface, une de ses choses que j'aurais souhaité ne pas me rappeler, je chassais cette sensation d'agacement pour revenir à des idées plus neutres lorsqu'il s'adressa à moi.

- On se connaît non … ? Bwarf ! Qu'est ce que je raconte ! Bien sur que non !

- C'est peu probable en effet.

Je lançais un regard faussement intrigué à Hayleen avant de lui sourire d'un air moqueur. Elle me donna un petit coup de coude, elle savait parfaitement ou j'allais en venir.

- Je ne sais pas pourquoi mais c'est reparti pour un tour ... Dis-je narquois.

Tandis qu'il gratifiait au Garde le surnom de "Mister Placard" en riant. Puis il lança un clin d'oeil à Hayleen l'appelant : "Miss …  Beauty … Ouais ça colle !" et au passage il me nomma hilare : "Mister Human" et se coupa juste avant de finir sa phrase "Et enfin Mister Polic … "

- Et voici le gagnant de la liste des trois crétins de l'espace.

Elle se pris à mon jeu de liste.

- Sérieusement ? J'aurais cru que tu aurais placé le Garde en premier.

Je levais un sourcil à sa phrase.

- Lui, il est un peu moins que celui-là. Quant à ton ami il est le dernier, il est moins stupide qu'il en a l'air ...

Elle me répondit avec un sourire moqueur.

- Tu dis ça parce qu'il conduit et peut nous ramener à la maison.

Je pris un air faussement tragique pour contrer ses mots.

- On ne tire pas sur le chauffeur même si il est ... extravaguant.

Alors que Hayleen secouait la tête en me traitant d'idiot, l'extraterrestre devint très sérieux et puni sa main de nous avoir montré d'une tape et fini par ce présenter : "Je vois … C'est pas polie de montrer du doigt ! Bonjours a vous ! Avant toute chose laisser moi me présenter. Je suis The Writer, de Gallifrey ! Vous avez quelque chose à manger ?  "

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MessageSujet: Re: The Writer, saison 1, épisode 1 : Une pénurie plus grande que la planète   Mar 14 Oct 2014 - 18:18

Après avoir quelque peu détendu la situation par divers menaces, le Doctor était toujours autant suspicieux du nouveau Time Lord qui se dressait devant lui, et tout autant de l'homme qui accompagnait Hayleen. Il n'y croyait pas. Il ne pouvait pas y croire. Ça ne pouvait pas être possible. Et si Hayleen était...

- Tout va bien, je n'ai rien ...

- Même s'il rétorquait le contraire, il ne plaisantait pas Logan. J'ai cru que tu allais ...

- J'ai été trop téméraire, ne m'en veut pas.

Le Doctor, énervé par toute cette niaiserie, s'était adossé à nouveau à la porte de sa machine, n'écoutant plus les déblatérations de cet homme dont il n'accordait aucune importance. Et pourtant si. Il s'inquiétait pour Hayleen. Qui était-il, trois mois, vraiment? Trois mois, c'était tout ce qu'il avait fallu à la jolie rousse pour effacer toutes ces aventures. Quand il la regardait, il avait l'impression de voir une autre personne. Ce ne pouvait être Hayleen. On aurait dit qu'elle avait tout oublié de ce qu'ils ont vécu. Les Ice Warriors, Akasha, Yami, la Cybermomie, l'offensive des Daleks sur le mont Palatin, le Bestiaire, les embuscades répétées du Quatuor Mortis pour capturer Talia, Jack Harkness, ce restaurant sur New Earth où des automates fous ont tenté de tuer tout le monde, le cirque de Creek Hollow, l'armée de papier du seigneur Shimuji, les tours chancelantes de Sarn et bien d'autres. Se souvenait-elle au moins de Talia et de tout ce temps passé dans le dix-huitième ?

Le Garde se montra vers le Doctor et ils se mirent à parler de tout le temps qui s'était écoulé depuis qu'ils étaient sortis de la guerre.

- Je ne vous demande pas comment vous êtes sortis de la guerre, hein?

A peine eut-il le temps d'entendre le début d'une réponse de son camarade, un énième son de TARDIS tout aussi différent des deux précédent retentit. Le Doctor regarda autour de lui pour tenter de localiser le bruit, dont il suspectait l'origine, quand il vit quelque chose. Hayleen glissa ses doigts derrière la nuque de son petit ami qui lui pris la main et lui lançait un sourire bizarre. Un sourire réel, trop réel. Qu'était-il, vraiment ? Un imposteur ? Un hologramme de lumière brute? Peut être était-ce encore une manigance du Quatuor Mortis pour tenter de récupérer Talia? Mais elle était en sécurité. Hayleen ne savait pas où elle était, elle-même. Peut être que cet homme n'est qu'un imposteur qui va tenter de prendre Hayleen en otage pour forcer le Doctor à révéler la position de son amie? Mais non. C'était trop compliqué. Mais il ne put s'empêcher de penser que c'était bien trop réel. Peut être qu'Hayleen n'était pas plus réelle non plus? Il n'avait même pas remarqué que le son s'était estompé, et qu'un homme en trench coat venait d'en sortir.

- Messieurs bonjour !

Le Doctor détourna le regard un instant, pour regarder le nouvel énergumène qui venait de pointer le bout de ses cheveux. Il l'inspecta très rapidement et déduit qu'avec un tel sens de l'habillement, ça ne pouvait être qu'un Time Lord. Surtout accompagné de cette boîte, à laquelle il put jeter un coup d'oeil rapide pour voir la dimensionnalité transcendantale faire effet.

- On se connaît non … ? Bwarf ! Qu'est ce que je raconte ! Bien sur que non !

- C'est peu probable en effet.
b
Logan semblait gêné et lança un regard faussement intrigué en direction d'Hayleen, le Doctor le décela légèrement, mais se dit qu'il était peut être sous le choc. Ou pas. Il allait bien évidemment garder cette chose dans le coin de sa mémoire. Il vit Hayleen lui donner un petit coup de coude, ce qui démontrait une certaine complicité qui s'était installée entre eux deux. Mais quelque chose clochait. Sauf que maintenant, le Doctor avait affaire à deux autres Time Lords dont il n'avait jamais entendu parlé, un possible imposteur hologramme de lumière dure et la seule chose qui était encore sensée était la présence de son amie, Hayleen. Ou pas? Était-elle encore son amie?

- Je ne sais pas pourquoi mais c'est reparti pour un tour...

Le Doctor leva un sourcil vers Logan. Celui-ci le remarqua. Le Time Lord ne broncha pas et ne détourna pas le regard. Plongé dans ses pensées, il n'entendit absolument rien du cirque que l'autre Time Lord réalisait. Trop occupé à comprendre comment trois Time Lords pouvaient être réunis en même temps au même endroit, et surtout qui étaient ces deux personnes. Il ne les reconnaissait pas. Et pourtant son esprit était embrumé par Hayleen et Logan. Ces deux-là non plus, il ne les connaissait pas. En tous les cas c'est ce qu'il commençait à penser.

- Et enfin Mister Polic …

- Mister Police Box. Ha, on me l'avait jamais faite celle-là. J'aime bien.

- Et voici le gagnant de la liste des trois crétins de l'espace.

Le Doctor avait entendu ce que Logan venait de dire, et lui lança un regard noir, profond, digne d'un Time Lord Victorious. Le Garde et le nouvel abonné aux rangs de Time Lords l'avaient probablement remarqué. C'était un regard tellement perçant... et pourtant Logan le remarqua lui aussi. Étrange. Un vrai Humain n'aurait pas pu sentir un regard pareil. Trop puissant, trop écrasant. Comme les UV ou les ultrasons. Quelque chose clochait définitivement.

- Sérieusement ? J'aurais cru que tu aurais placé le Garde en premier.

- Lui, il est un peu moins que celui-là. Quant à ton ami il est le dernier, il est moins stupide qu'il en a l'air ...

- Tu dis ça parce qu'il conduit et peut nous ramener à la maison.

- On ne tire pas sur le chauffeur même si il est ... extravaguant.

"Bah tiens. Je ne décélérai pas une petite pointe d'ironie, juste ici, là? Vous voulez me tirer dessus? Allez-y. Mais ayez au moins l'honnêteté d'être franc. Hayleen, vient par là et laisse le. On va voir qui il est vraiment." Non, il ne le dit pas mais le pensa très fortement. Presqu'assez pour que les deux autres Time Lords l'entendent.

A présent, le Time Lord venait de se replacer au milieu de la moitié de cercle formé par les quatre voyageurs déjà présent.

- Je vois … C'est pas polie de montrer du doigt ! Bonjours a vous ! Avant toute chose laisser moi me présenter. Je suis The Writer, de Gallifrey ! Vous avez quelque chose à manger ?

- Personne n'a le temps de manger. Une fois j'ai laissé Hayleen dans un petit diner américain, et à peine eut-elle le temps de commander, qu'elle fut attaquée par un robot sorti du fin fond de l'univers. Tu t'en souviens, Hayleen? questionna-t-il, avec un petit regard suspicieux.

Mais soudain, il fut prit d'un violent flot d'idées lorsqu'une montagne au loin se révéla être un volcan et entra en éruption. C'était après qu'Hayleen ait répondu à la question du Time Lord, mais celui-ci n'avait rien écouté puisqu'il sentait les vibrations, qu'apparemment personne d'autre n'avait ressenti. Probablement les 1500 ans qu'il portait sur ses épaules.

- Désolé, j'ai été distrait. Bref, tout ça n'a aucune importance. Deux grandes boîtes et un petit carton. On va pouvoir monter un meuble Ikea!

Il y avait cette petite voix au fond de lui qui lui disait d'être heureux d'avoir retrouvé des membres de son peuple, mais il n'en avait que faire. La vie d'Hayleen était peut être en danger, et ça passait bien avant le retour de ces deux seigneurs du temps. Ou pas. Peut être que ces deux Time Lords avaient réussi à traverser le Time Lock. Et s'ils avaient réussi, pourquoi personne d'autre n'y arriverait? Peut être étaient-ce des imposteurs? Comme Hayleen et ce Logan venu de nulle part? Trop. Trop d'idées. Beaucoup trop.

- Salut! Bienvenue! Heureux de vous rencontrer, maintenant, allez vous faire voir, lança-t-il à tous.

Il retourna vers son TARDIS et s'y enferma. Une fois ceci fait, il s'adossa à la porte et se laissa souffler intensément. A la fois blasé de la situation mais aussi inquiet. Il se déplaça lentement vers la console et alluma l'écran. Il put y voir Hayleen, Logan, le Garde et le Writer. Il scanna les quatre personne grâce à sa machine, et ne remarqua rien d'anormal. Pas de déguisement, pas d'hologramme, pas de filtre de perception, rien du tout. Ils étaient bien réels. Mais que cachaient-ils? Etait-ce toujours Hayleen qui se tenait là? Avait-il, en fait, des raisons de douter? Il s'assit sur sa chaise. Une petite minute passa. Pleine de réflexion. Les coups à la porte se portèrent muets à son oreille, et il ne savait même pas qui les effectuait. Il leva brièvement les yeux pour voir que les quatre voyageurs venaient de se faire prendre en embuscade par une dizaine de soldats. Mains derrière la tête, ils disparurent du champ de vision de la caméra du TARDIS, et furent suivis par les habitants de la planète. Le Doctor resta muet. Cela lui serait utile, d'être débarrassé de tous ces gens. Il pourrait enfin réfléchir. Il décida enfin de prêter attention à la planète où ils venaient d’atterrir mais le TARDIS refusa de lui montrer quoi que ce soit. Il s'affala sur la chaise un court instant et ferma les yeux...

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MessageSujet: Re: The Writer, saison 1, épisode 1 : Une pénurie plus grande que la planète   Ven 13 Mar 2015 - 16:36

Je ne faisais pas grand-chose depuis que j’étais sorti de mon vaisseau. J’étais hagards les bras ballants comme si je rêvais debout … Soudain je repris mes esprits un peu après que le Docteur ce soit enfermé dans son TARDIS. Soudain une sonnerie se fit entendre. Je mis mes mains dans ma poche pour fouiller et y trouver la machine concernée mais elle était introuvable.
Mince elle est tombée au fond ! me plaignis-je avant d’enfoncer mon bras entier dans cette poche.
Finalement je sortis un petit appareil avec un cadran de montre sur le dessus.
C’est l’heure du thé … J’ai jamais bu de thé … dis-je tout bas avant de réfléchir en marmonnant des paroles incompréhensibles.

Finalement je fis volte-face me rendant compte enfin qu’il y avait toujours du monde et pris mon tournevis sonique avec lequel je pu verrouiller la porte de mon TARDIS

Bien ! Que diriez-vous d’aller faire un tour en attendant que votre ami se soit remis de ses émotions ? Aller en selle ! dis-je avant de me retourner et de tomber sur une lance à deux centimètre de mon visage.
Je pense que la balade seras plus courte que prévue … Ou plus longue … dis-je en regardant par-dessus mon épaule.

Je mis ma main dans le dos pendant que le tournevis sonique se repliait tel un Transformers pour se mettre autour de mon doigt comme une chevalière devrait le faire.
Qui êtes-vous ? demanda l’un des soldats. Normalement on commence par dire bonjour … Enchanté je suis The Writer et voici mes compagnons ! dis-je en pointant la petite troupe. Autrement c’est la première fois que je les vois et je n’en connais aucun ! dis-je en souriant avant de me rendre compte que mes paroles n’arrangerait rien.

On me prit par les bras avant de me lâcher au milieu des gardes, bientôt rejoint de mes nouveaux compagnons de route. La troupe de gardes se mis en marche et celui qui me piqua le dos avec le bout de sa lance me fit comprendre que je devais avancer.

La marche dura quelque minute durant lesquelles je devais être le seul à avoir l’air d’un touriste se promenant sur un sentier de randonnée. Mon insouciance me semblait tout à fait justifier car je n’avais peut-être pas compris que nous nous étions fait arrêter et que la suite des évènements s’annonçait parsemée d’embuches gênantes. A la fin du voyage on vit un petit fort dans lequel on nous dégota un spacieux cachot, qui était aussi spacieux qu’une cellule pouvait l’être d’ailleurs. Je fis des allers-retours et des retours-allers tout en réfléchissant à quel fromage j’allais prendre au dîner sans vraiment penser qu’on était enfermé auprès d’un cadavre déjà décomposé qui semblait avoir passé plusieurs année enfermé. Je fis un tour rapide de notre cachot (Plutôt rapide en fait) puis finalement je cru comprendre où était l’anguille sous le rocher. Je pris la clé de mon vaisseau dans ma poche pour tenter de le faire réagir et de nous sortir de là mais le lock étais toujours activé et la clé resta inerte.

Je fis les cinq-cents cinquante-huit pas et je fis deux trois tentative pour déverrouiller la porte mais bien que la porte était faites de fer, ma chevalière sonique resta impuissante sans que je puisse l’expliquer. Je finis par retirer mon trench coat que je mis à quelque pas sur une poutre basse. Une sonnerie de fit entendre soudainement. Ce genre de sonnerie typiquement humaine … Figée je regardais tout ce beau monde d’un air interrogateur

… Est-ce que l’un de vous aurait un téléphone portable avec du réseau ? Comment des brouilleurs capable d’empêcher un TARDIS de décoller peuvent-il laisser passer un misérable appel téléphonique ? dis-je incrédule en regardant de tous les côté pour trouver l’origine du signal.

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MessageSujet: Re: The Writer, saison 1, épisode 1 : Une pénurie plus grande que la planète   Mar 5 Mai 2015 - 23:58

Le Docteur était revenu aux commandes, puis était descendu en dessous de la console de pilotage. Il n'avait pas encore découvert ce qu'il s'était passé plus tôt, et était toujours sous le choc du retour de deux de ses congénères. Il était en train de faire les cent pas.

- Impossible! Mais si c'est possible! Bien sûr que non! Bien sûr que oui! Bien sûr que c'est possible, j'étais rhétorique c'est tout, la réunion de trois Time Lords, tout à fait possible. Si Gallifrey était toujours là. Ce qui n'est pas le cas. Elle est partie. Coincée dans un autre univers.

Il devait réfléchir sur le fait qu'Hayleen s'était déniché un petit ami de derrière les fagots, d'autant plus qu'elle ne l'avait pas vu depuis trois mois. C'est toute une vie, ça. Se rendant compte de sa bêtise, il réalisa qu'il avait laissé Hayleen avec un type qu'il ne connaissait pas et deux autres Time Lords dont il n'avait jamais entendu parler, sur une planète hostile avec un volcan en éruption. A quoi avait-il pensé?!

Il se dépêcha de remonter les escaliers puis se dirigea vers la sortie. La porte, toujours aussi grinçante, fit son bruit habituel et il était dehors. A sa stupéfaction, tout le monde avait disparu. Il fut prit de panique un instant, avant de se ressaisir et d'appeler Hayleen avec le téléphone dans le petit encart sur la porte de la boîte bleue.

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The Writer, saison 1, épisode 1 : Une pénurie plus grande que la planète
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