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 Saison 1, Épisode 1: Montre à gousset et boîte en carton

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MessageSujet: Saison 1, Épisode 1: Montre à gousset et boîte en carton   Mer 27 Juil 2011 - 16:42

Citation :
Voilà, le premier épisode de mon histoire. Il n'est pas vraiment comme ceux qu'on peut lire sur ce forum, mais j'espère que ça vous plaira et que je pourrais continuer à en poster.
N'oubliez pas de me dire ce que vous en pensez Wink

Au début du mois de septembre de l'an deux mille onze, dans une ville sur Terre vivait un petit humain de dix ans. Ce jeune garçon se rendait au collège pour son premier jour.
C'était une journée chaude pour cette fin d'été, dès le matin, le soleil réchauffait la ville d'Angers en France. Aaron Martin arrivait devant un grand établissement, un portail bleu de cinq mètres de long fermant l'entrée du collège se dressait en face de lui. Il était composé de deux bâtiments l'un à côté de l'autre, le premier s'élevait sur deux étages et un rez-de-chaussée. Le second, plus petit, abritait un large préau et rejoignait le premier par une passerelle. Plusieurs centaines d'élèves, de la sixième à la troisième attendaient patiemment que le portail s'ouvre. Aaron était l'un d'eux.
Une dizaine de minutes après son arrivée, il put enfin rentrer dans l'enceinte de l'établissement. Il fut appelé à rejoindre un groupe qui serait sa future classe. Il compta rapidement qu'il y avait neuf filles et quatorze garçons, lui y comprit. Ils montèrent dans le plus grand bâtiment, s'arrêtèrent au premier étage et entrèrent dans une salle de classe. Aaron s'assit à une table à côté de la porte. Le professeur principal, un homme d'environ un mètre quatre-vingt et d'une quarantaine d'année, se présenta. Puis, il commença à expliquer le fonctionnement de l'année et le règlement du collège. Aaron ne l'écoutait pas et préférait observer les autres élèves autour de lui. Il remarqua les coups de soleil sur les épaules d'un garçon au second rang, les lumineux yeux verts d'une fille au fond de la classe et enfin un autre garçon écrivant sur son bureau derrière lui. Soudain, il fut interrompu par une voix forte:

«_ Hum hum ! Toi, là, retourne-toi ! interpella le professeur.
_ J'observais juste, répondit Aaron.
»

L'enseignant fronça les sourcils, le regarda au plus profond de ses yeux bleus, puis lui ordonna de ne plus se faire remarquer. À peine une heure passée et Aaron avait déjà été un centre d'attention. Sa classe le dévisagea pendant quelques instants. Une autre heure passa, la sonnerie retentit permettant aux élèves de sortir sur la cour de récréation.
Le nouvel élève quitta la salle, mais au lieu de suivre la foule, il commença une balade dans le grand bâtiment. Après une ronde minutieuse à travers les couloirs il arriva à la passerelle entre les deux bâtisse, qu'il traversa aussitôt.
Il passa devant une fille plus âgé que lui qu'il regarda avec un intérêt spéciale et étrange. De longs cheveux châtains coiffés en queue-de-cheval descendaient le long de son dos par dessus une légère chemise bleu ciel assortie à ses yeux vert pomme. Elle portait un short en jean très court laissant apparaître ses jambes bronzées. Il ne détourna le regard que lorsqu'il fut derrière elle. Un son métallique retentit: ''cling, cling, cling, cling''. La collégienne aperçut un objet en métal tomber tout près d'Aaron, qui continuait de marcher. Elle s'en approcha et le ramassa, c'était une montre à gousset. Elle caressa du bout du doigt les différents cercles gravés sur le couvercle.

«_ Eh ! Attend ! Tu as fait tomber ta montre, l'apostropha la jeune fille.
_ Quoi ? interrogea Aaron en se retournant.
_ Je disais, tu as fait tomber ta montre, répondit-elle.
_ Quelle montre ?
_ Celle-là, s'exaspéra-t-elle en tendant la montre vers lui.
_ Ah... oui... remarqua-t-il avec surprise. Il l'a récupéra, l'attacha autour de son cou, puis la plaça sous le col de sa chemise. Merci. Tu t'appelles comment ?
_ Émilie, et toi ?
_ Aaron, Aaron Martin.
_ Ce n'est pas très commun comme prénom, dit-elle avec amusement.
_ Et c'est plutôt cool Émilie, complimenta-t-il.
_ Bon... Je te laisse, peut-être à plus tard, conclut-elle sèchement, avant d'attraper son sac et partir.
»

Aaron baissa la tête et jeta un regard furtif à l'objet de métal accroché autour de son cou. Quelques mètres plus loin, il trébucha sur quelque chose puis s'écroula sur le carrelage. Émilie se retourna quand elle entendit le vacarme provoqué par la chute. Le sixième se releva, gêné, il remarqua la grande boîte en carton à deux volets qui l'avait fait tomber puis partit en vitesse. La fille ria discrètement en voyant le plus jeune partir. Celui-ci termina sa visite puis retourna en classe quand la cloche sonna à nouveau.
De retour dans la salle le professeur principal expliqua le programme du reste de la matinée. Ils allaient sortir d'ici deux à trois minutes pour se diriger vers le deuxième étage afin de récupérer leurs manuels scolaires. Puis, ils visiteraient les différents bâtiment du collège. Après ces explications, l'adulte de la pièce décrocha sa veste en coton noire sans manche du porte-manteau à gauche du tableau. Enfin, il ouvrit la porte et fit le signe à ses élèves de sortir de la salle. Ils s'exécutèrent, se rangèrent et suivirent leur professeur. Ils traversaient un couloir du deuxième étage, ouvrant sur des salles de classes et deux placards. ''toc, toc, toc, toc'' Un bruit venant de l'un d'eux s'entendit. Aaron et six camarades s'arrêtèrent devant la porte de celui-ci. La porte vibra, ''toc, toc, toc, toc !'' puis quatre coups frappèrent encore plus fort. Tous les élèves se retournèrent vers le placard.

«_ Monsieur, quelqu'un frappe à la porte, héla Aaron.
_ C'est impossible, objecta le professeur. Ce n'est qu'un placard à balai.
_ Si, si, monsieur on a bien frappé, assura une fille.
_ Deux fois de suite, ajouta une autre.
_ Très bien, on va voir ça, répliqua l'homme en sortant un trousseau de clé de sa poche.
»

Il fouilla minutieusement ses clés, en attrapa une et l'inséra dans le trou de la serrure. Il la pivota sur la droite dans un petit bruit métallique. Enfin, il posa la main sur la poignée, appuya, puis tira la porte vers lui laissant apparaître un placard vide et sombre. La moitié de la classe retint son souffle et recula d'un pas après l'ouverture.

«_ C'est... c'est impossible, balbutia l'un des garçons.
_ Sensationnel ! s'écria Aaron.
_ Du calme Aaron, vous voyez. Il n'y avait rien à l'intérieur, rassura le professeur principal.
»

La classe, encore troublée, continua de suivre le professeur qui venait de repartir. Ils récupérèrent leurs livres puis une demie-heure plus tard il entamèrent la visite du collège. Ce fut la deuxième pour Aaron. Enfin, la matinée prit fin et l'heure du repas arriva.
Le jeune garçon descendit sur la cour. Il regardait autour de lui et voyait des élèves de la cinquième à la troisième jouer au basket-ball grâce à un panier placé au milieu de la cour. Il observait les plus jeunes, timides et déboussolés, cherchant quelques repères. Et il remarquait les reste des élèves en rang pour aller manger à la cafétéria. Aaron rejoignit ce rang.
Il se trouvait au milieu d'un groupe d'élèves plus âgés que lui qui fut appelé à rentrer dans la grande salle de repas. Ils traversèrent un couloir ouvert sur l'extérieur par de grandes baies vitrées, puis ils entrèrent dans la cafétéria. Aaron se sépara alors du reste du groupe pour prendre un plateau et choisir ses plats. Ceci fait, il serpenta entre les tables vides ou occupées quand il aperçut au loin Émilie assise à une table avec deux autres filles. L'une se situait à côté d'elle et l'autre en face de la première. Il s'approcha discrètement des trois jeunes filles, Émilie le remarqua.

«_ Eh ! T'es le petit de tout à l'heure ! s'exclama-t-elle. Mince, comment tu t'appelles déjà ?
_ Aaron, Aaron Martin, répondit-il.
_ Oui voilà ! Aaron, je te présente Lucile à côté de moi et Hélène en face.
_ Enchanté, dit-il en inclinant sa tête pour les saluer.
_ T'as l'air tout seul petit, tu veux manger avec nous ? proposa Émilie. Si ça vous dérange pas les filles ?
_ Pas de problème, assurèrent-elles, simultanément.
_ Sensas, merci !
»

Aaron posa donc son plateau en face de la première personne qu'il connut ce jour, puis tira la chaise vers lui et s'assit. ''cling, cling, cling, cling'' Un son retentit venant de sous la table. Les quatre personnes se baissèrent tout de suite pour savoir ce qui avait provoqué ce bruit. Émilie remarqua de suite la montre à gousset qui l'avait tant intrigué quelques heures auparavant. Elle l'attrapa du bout du doigt puis la rendit à Aaron. Puis, sur un ton moralisateur elle dit:

«_ Tu devrais quand même en prendre plus soin, ça fait deux fois que tu la perds.
_ Je sais, mais je l'oublie toujours, comme si je ne voulais pas qu'elle soit là, c'est bizarre, expliqua-t-il.
_ En parlant de choses étranges, interrompit Hélène. Il s'est passé un truc bizarre ce matin dans ma salle. La poignée de porte se baissait toute seule quatre fois.
_ C'était quelqu'un qui la bougeait de l'autre côté, rétorqua Lucille suspicieuse.
_ C'est arrivé plusieurs fois, et à chaque fois le prof ouvrait la porte mais il n'y avait personne derrière.
_ Maintenant que tu le dis... C'est arrivé aussi dans ma classe, mais juste une fois, intervint Émilie.
»

Aaron les écoutait avec un grand intérêt, en effet, il était lui aussi intrigué par les étranges phénomènes qui bousculaient ce collège depuis le début de la journée. D'abord, sa montre à gousset qu'il ne voulait étrangement pas voir alors qu'elle se démarquait d'elle-même. Puis, le mystérieux placard qui voulait qu'on l'ouvre. Et enfin, les poignées de porte dont parlent ses nouvelles connaissances. Il était tellement plongé dans sa réflexion qu'il n'entendit pas l'alarme incendie se déclencher. ''driiing, driiing, driiing, driiing'' Émilie se leva en vitesse et agrippa son jeune ami par la manche pour le forcer à sortir. Tous les élèves quittèrent la cafétéria en vitesse et se réunirent sur la cour. Les surveillants semblaient tous troublés par ce déclenchement surprise. Ils couraient à travers les bâtiments à la recherche de flammes, ou d'un élève farceur. Ils parcoururent le collège de fond en comble pendant un quart d'heure mais ne trouvèrent rien.
Après cet incident, Aaron ne retourna pas manger mais préféra rester sur la cour. Il s'assit sur un banc un peu à l'écart. Il continuait de s'interroger sur ce qui se passait ou ce qui se passera. Une longue heure s'écoula durant laquelle le garçon échangea son regard entre deux points fixes l'intriguant vraiment. Sa montre, qu'il tenait dans la main et la boîte en carton qui l'avait fait tomber le matin-même. Elle se trouvait désormais au pied de son siège. Une simple boîte où était écrit sur les deux volets le mot ''Fragile'' en rouge. Il ressentait l'indescriptible envie de rentrer dedans, même s'il savait que ce n'était pas possible.
Après cette heure, la cloche sonna une nouvelle fois et tous les élèves retournèrent en classe pour leur véritable première heure de cours. Aaron rejoignit donc sa classe puis ils se dirigèrent au pied du plus grand bâtiment puis ils montèrent ensemble au deuxième étage. Ils entrèrent dans une grande salle lumineuse où se reflétait la lumière du soleil sur les murs blancs. Sur ces murs, des posters désignant différente notion scientifique étaient affichés. Une atmosphère lourde pesait dans la pièce.
Le professeur était assis à son bureau et observait les élèves entrain de rentrer. Ses yeux sombres et son grand âge accentuaient le dur regard qu'il portait sur ces enfants. Quand ils furent tous à leur place, le vieil homme se leva puis se présenta. Il était professeur de Sciences et Vie de la Terre depuis plus de trente ans, sa voix, son regard, sa façon de parler montraient qu'il était extrêmement sévère et impatient avec les autres. Aaron sentait que quelque chose arrivait, il n'écoutait pas son professeur mais préférait réfléchir. ''vlam !'' Un bruit sourd parvint de loin jusqu'à la salle de classe. Seul Aaron l'entendit. ''vlam !!'' Le bruit se fut plus fort que la première fois et cette fois toute la classe l'entendit. ''vlam !!!'' Le son se rapprochait de plus en plus à chaque coup, cette fois il paraissait venir de quelques mètres au loin. '' vlam !!!!'' La porte en bois craquela, se déboita puis vola vers le bureau du professeur dans un vacarme assourdissant. Le vieux professeur suivi par Aaron se précipitèrent là où la porte se trouvait quelques instants plutôt. Le principal du collège arrivait déjà où la dernière des quatre portes avaient sauté.

«_ Que s'est-il passé ?! cria l'enseignant.
_ Nous ne savons pas encore, calmez-vous, répliqua le principal.
_ Quatre portes... susurra Aaron. Quatre rebonds, quatre coups, quatre abaissements, quatre sonneries et maintenant quatre explosions... Pourquoi toujours par quatre ?
_ Qu'as-tu dit mon petit ? questionna le principal.
_ Rien, rien.
_ Retourne à ta place toi ! ordonna violemment le professeur.
_ M'enfin calmez vous, vous aussi ! riposta le principal. Que tous les élèves sortent du collège, fin des cours, on va fouiller le collège pour savoir ce qui se passe.
»

Suite à cet ordre, les élèves s'exécutèrent. Le principal retourna dans son bureau et déclencha la sonnerie. Puis il s'exprima au micro, expliquant aux étudiants la raison du raccourcissement de l'après-midi. Tous les élèves quittèrent le collège sans réellement comprendre. À la sortie de l'établissement, Aaron retrouva Émilie à travers la foule. Il s'en approcha et lui tapota l'épaule pour attirer son attention.

«_ Tiens, te revoilà Aaron, tu sais ce qui se passe ?
_ D'abord Émilie, tu me fais confiance ? demanda-t-il.
_ Je te connais que depuis ce matin... répondit-elle.
_ Écoute, c'est important, si tu décides de me faire confiance. Je vais prendre ta main, t'emmener quelque part, et tu devras me suivre sans poser de questions.
_ Eh ! Att...
»

Aaron agrippa la main de Émilie qui se laissa emporter. Ils rentrèrent discrètement dans le collège, puis Aaron la guida vers un coin pour se cacher. Il avait observé toute la journée les moindres recoins des bâtiments. Il connaissait déjà tous les éventuels endroits où ils pourraient se cacher. Après une demie-heure silencieuse, un surveillant arrivait proche d'eux. Aaron indiqua donc une direction qu'ils prirent tous les deux. Ils passèrent dans le deuxième bâtiment par la passerelle. Ils se cachèrent encore une heure puis changèrent à nouveau de bâtiment pour fuir un autre surveillant qui fouillait le collège.
Le soir arriva, il était presque dix-huit heures, et tous les surveillants et enseignants avaient quitté l'établissement. Seul Aaron et Émilie était encore à l'intérieur caché dans un étroit placard, plongé dans la pénombre. Le petit garçon libéra enfin son amie.

«_ Tu vas m'expliquer ce qui se passe ?! s'écria-t-elle, furieuse. Je t'ai fais confiance, maintenant j'ai le droit de savoir !
_ Tout fonctionne par quatre, depuis le début, dit-il. Ce matin, la montre à gousset a rebondit quatre fois, quelque chose a frappé à la porte de ce placard quatre fois, les poignées de porte qui s'abaissaient quatre fois, puis quatre portes qui valdinguent. On doit trouver ce qui provoque ça.
_ T'es complètement fou ! Tu m'as kidnappé pour ça ?!
_ Nuance, tu as choisi de me suivre.
_ C'est vrai... mais je ne m'attendais pas à ça !
_ Sensationnel ! Tu veux t'en aller maintenant, vas-y !
_ … Dis moi... ce que je dois faire.
_ On doit trouver ce qui se passe ici, fouillons chacun de notre côté.
_ Tu crois vraiment qu'on va réussir à trouver une chose que dix pions et une douzaine de profs n'ont pas trouvé ?
_ Ils cherchaient quelque chose qui se voit, j'ai le pressentiment qu'il nous faut trouver quelque chose qui se ressent. Prête ?
_ On va dire que oui.
_C'est parti !
»

''Prrrr'' À peine séparés, de chaque côté du couloir, une secousse bouscula le bâtiment tout entier. Les deux compères se regardèrent de loin, puis comprirent qu'ils devaient se dépêcher d'enquêter. ''Prrrr'' Cinq minutes plus tard, une secousse deux fois plus puissante fit trembler le sol sous les pieds des deux jeunes gens qui tentaient tant bien que mal de rester debout. Leur sens les guidait petit à petit vers la solution de leur question. Le chemin les menait à se rejoindre, là où ils s'étaient séparés une petite demie-heure plus tôt. ''Prrrr'' Une troisième secousse, aussi puissante que la précédente fit trébucher Aaron dans les escaliers qui remontaient vers leur point de rendez-vous. Il roula sur plusieurs marches, s'égratignant le visage et les mains. Il réussit tant bien que mal à se relever puis fonça à nouveau. Aaron et Émilie couraient l'un vers l'autre à toute allure quand une quatrième et dernière secousse fit vibrer les bâtiments, les deux jeunes personnes, ainsi que tous leurs sens. ''Prrrr !'' La secousse dura plusieurs minutes, le couloir tremblait si fort qu'ils ne pouvaient plus tenir debout.
Le tremblement s'arrêta petit à petit. La montre à gousset d'Aaron se décrocha de son cou. Elle rebondit sur le sol. ''cling'' Une légère brise siffla dans le couloir. ''cling'' Un vent plus puissant souffla. ''cling'' Une bourrasque fit virevolter la chevelure de Émilie et aveugla Aaron qui la reçut en plein visage. ''cling'' La montre rebondit une dernière fois dans un cliquetis métallique. Aaron la rattrapa puis releva la tête et put voir en face de lui, la boîte en carton qui l'avait accompagné pendant son heure de solitude. Il observa sa montre à gousset, puis l'ouvrit.
Une vague de lumière s'en échappa elle parcourait tout le corps du jeune garçon puis pénétrait ses yeux, irradiante de puissance. Une force inconnue le souleva, il lévita pendant deux minutes. Émilie constatait avec une surprise incroyable ce qui se passait. Tout son être tremblait de peur. Aaron redevenait qui il était réellement, il récupérait sa véritable nature; un Seigneur du Temps.
Les Seigneurs du Temps étaient une légende à travers tout l'Univers. Des êtres merveilleux et tout puissant, capables de voyager à travers le temps et l'espace. Le jeune garçon atterrit en douceur, puis s'agenouilla et aida son amie à se relever.

«_ Que... qu'est-ce... que... balbutia-t-elle, apeurée.
_ N'aie pas peur Émilie, rassura le jeune seigneur. Cette montre à gousset, contenait mes vraies origines. Nous avons la capacité d'enfermer nos gènes dans une montre et de nous transformer en humain. Je suis en réalité un Seigneur du Temps, je viens de la planète Gallifrey, j'ai été envoyé sur Terre pour y grandir, car ma planète d'origine a disparu.
_ Tu... tu... tu es un... ex... extra... un extra-terrestre !
_ Ouais ! Toutes ces choses qui marchaient par quatre correspondaient aux battements de mes deux cœurs. Quant à cette boîte en carton qui cherche à se faire remarquer, c'est mon TARDIS, Temps À Relativité Dimensionnelle Inter-Spatiale. C'est une machine à voyager dans le temps.
»

Le Seigneur du Temps caressa les volets de la boîte en carton et les ouvrit. Puis, il sauta dans la boîte.

«_ Viens voir si tu veux, résonna sa voix. »

Émilie s'accroupit devant le TARDIS et regarda à l'intérieur. Elle vit son ami inconnu debout à l'horizontal, de son point de vue.

«_ Co... comment as-tu... comment es-tu entré et... comment fais-tu pour tenir debout ?
_ C'est un TARDIS type vingt-six, peu importe la façon d'entrer, la gravité s'occupe de te replacer sur le sol. Et puis,c'est plus grand à l'intérieur. Entre, tu vas aimer.
»

La jeune fille totalement abasourdie, mit un pied dans la boîte, puis un second. Elle ne sentit pas son corps bouger mais elle était déjà dans l'immensité de la machine du temps. Elle pouvait observer la salle de contrôle, une grande pièce ronde s'étendant sur vingt-cinq mètres de diamètre. Les murs étaient gris métallisés et parsemés de fenêtres opaques. Au centre de la salle, se trouvait la grande console de pilotage du TARDIS. Un long tube de verre d'environ six mètres de haut montait jusqu'au plafond. Émilie se retourna et aperçut les deux volets de cinquante centimètres de long au sol qui servaient de trappe de sortie.

«_ Alors ! Comment tu la trouves ?! s'exclama le Seigneur du Temps.
_ C'est... c'est...
_ SENSATIONNEL !!! hurla le petit garçon. Dis moi Émilie, voudrais-tu visiter l'Univers avec moi ?
_ Je... je... mais et le collège...
_ C'est une machine à voyager dans le temps Émilie, je peux t'emmener où tu le souhaites et te ramener au même moment. C'est oui ?
_ Je... je ne peux pas y croire.
_ Je t'offre un voyage, tu me diras ce que tu en penses. Ça va être sensas !
»
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